Aller au contenu principal

Historique

Le mésocentre MUST est l’aboutissement d’une réflexion menée conjointement par le Laboratoire d’Annecy de Physique des Particules (LAPP) et l’Université Savoie Mont Blanc (USMB) dès le début des années 2000.

TEMPS FORTS & CHIFFRES CLÉS

2002
Le LAPP s’implique dans le projet DATAGRID coordonné par le CERN, précurseur de EGEE (Enabling Grids for E-science in Europe) et de LCG (LHC Computing Grid) avec comme objectif de fournir des outils performants aux chercheurs du laboratoire et un accès privilégié aux données du LHC.
2005
Réponse à l’appel d’offre ministère – MUST voit le jour sous l’impulsion de la direction du LAPP et de la présidence de l’Université de Savoie, aujourd’hui Université Savoie Mont Blanc, qui désirait doter ses laboratoires de recherche de moyens de calcul performants. MUST est officiellement mésocentre national et reconnu depuis comme tel.
2007
Inauguration officielle de MUST en tant que mésocentre de l’Université de Savoie, également site Tier 2 de la grille LCG pour le traitement des données des expériences ATLAS et LHCb.
2010
MUST devient nœud de calcul et de stockage pour CTA (CTACG).
2012
MUST propose une solution Infiniband permettant le calcul de type HPC (calcul parallèle haute performance).
2013
Le mésocentre MUST déménage dans une nouvelle salle informatique (170 m²) qui lui est entièrement consacrée dans la Maison de la Mécatronique de l’Université de Savoie.
2015
L’Université de Savoie change d’identité ; MUST devient mésocentre de l’Université Savoie Mont-Blanc et propose une solution permettant d’effectuer des calculs sur GPU (processeurs graphiques).
2016
MUST est parmi les plus importants sites mondiaux Tier 2 (Nucleus ATLAS) à fournir de l’espace de stockage pour ATLAS.
2017
MUST est labellisé en tant que plateforme IN2P3.

Le CERN s’était alors lancé dans des projets européens de développement de grille de calcul (projets Datagrid puis EGEE) pour anticiper l’afflux massif de données suite à la mise en route du LHC prévu pour 2008. Le LAPP désire s’y associer, voyant là l’occasion de créer localement une plateforme informatique qui puisse être à la fois synonyme d’accès privilégié aux dites données pour ses physiciens et outil performant pour leurs recherches.

Par ailleurs, l’USMB fait face à ce moment-là à la nécessité de renouveler sa ferme de calcul.

Les deux volontés convergent et, en 2005, la direction du LAPP et la présidence de l’USMB répondent ensemble à un appel d’offre du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche afin de financer la création d’un mésocentre national : le projet MUST émerge. La convergence de besoins pluridisciplinaires en stockage de données et en calcul scientifique, tout particulièrement en simulation numérique, la mise en commun des ressources et l’optimisation des compétences, la réduction des coûts informatiques globaux sont autant d’arguments en faveur de MUST.

La plateforme informatique est inaugurée deux ans plus tard, en 2007, dans les locaux du LAPP et devient officiellement nœud de grille de type “Tier2” (d’après la nomenclature du laboratoire européen pour la physique des particules) permettant ainsi aux scientifiques de ce laboratoire d’analyser des données en provenance d’ATLAS et de LHCb, deux des quatre expériences majeures basées au CERN.

En 2013, MUST intègre les locaux flambants neufs de la toute nouvelle Maison de la Mécatronique. Le centre de calcul et de stockage est labellisé quatre ans plus tard « plateforme numérique IN2P3 ».